Le Togo poursuit sa stratégie de mobilisation du secteur privé en faveur d’une agriculture plus résiliente face au changement climatique. À Lomé, une rencontre de validation finale des stratégies d’engagement du secteur privé et de partenariats public-privé, ce vendredi 27 mars, a permis d’examiner plusieurs mécanismes de financement et d’investissement, avec l’appui de la FAO.
Les participants ont travaillé sur la faisabilité économique de partenariats public-privé et sur des plans d’action destinés à renforcer une agriculture durable dans des domaines comme l’agriculture, l’élevage, la pêche et la foresterie. L’objectif est clair : créer un environnement plus favorable à l’investissement, accélérer l’innovation et offrir aux exploitations des outils plus solides pour faire face aux chocs climatiques.
La FAO rappelle qu’il existe aujourd’hui des opportunités de financement à l’échelle mondiale permettant au secteur privé d’emprunter pour soutenir des solutions climatiques. Pour les autorités togolaises, l’État ne peut à lui seul relever ces défis.
L’enjeu économique est majeur : sécuriser la production, renforcer la sécurité alimentaire et encourager l’émergence d’un tissu agricole plus productif et plus robuste. En misant sur les partenariats public-privé, le pays cherche à faire de l’adaptation climatique un levier concret de développement.

